Zinc-titane
Le standard suisse. Trente à cinquante ans de durée de vie, patine grise homogène, coût maîtrisé, se travaille et se soude parfaitement. C’est ce que nous proposons par défaut.
ComparatifFerblanterie · Zinc-titane · Cuivre
Chéneaux pendants ou encastrés, descentes, solins de cheminée, noues, rives, couvertines et habillages : la ferblanterie ferme tous les points où une couverture s’arrête. C’est aussi là que naissent la plupart des infiltrations.
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Si vous arrivez sur cette page en ayant cherché un zingueur ou un poseur de gouttières, vous êtes au bon endroit. En Suisse romande, la profession ne s’appelle pas zinguerie mais ferblanterie, l’artisan est le ferblantier, et ce que l’on nomme gouttière en France s’appelle ici un chéneau. Ce n’est pas qu’une question de mots : c’est un métier reconnu avec sa propre formation et ses propres qualifications.
Le ferblantier travaille la tôle : il la coupe, la plie, la soude, la façonne pour épouser exactement la géométrie d’un toit. Tout ce qui n’est pas une tuile ou une ardoise relève de lui : le chéneau qui collecte l’eau, la descente qui l’emmène au sol, le solin qui étanche le raccord avec une cheminée, la noue qui réunit deux versants, la rive qui ferme le bord du toit, la couvertine qui coiffe un muret.
Cette partie du toit représente une fraction modeste du budget d’une réfection et une majorité écrasante des problèmes que nous venons résoudre. La raison est simple : une tuile n’a qu’un seul travail, alors qu’une pièce de ferblanterie doit rester étanche tout en encaissant la dilatation, le poids de la neige, les feuilles, le gel et parfois les mouvements du bâtiment.
Sur les toits genevois, nous intervenons aussi bien sur des ferblanteries récentes mal posées que sur des cuivres centenaires encore parfaitement fonctionnels. L’âge n’est pas le critère : la qualité de la pose, la pente donnée au chéneau et le traitement des joints de dilatation comptent bien davantage que la date d’installation.

Diagnostic
La première, et de loin, est le chéneau qui ne s’écoule plus. Soit parce qu’il est encombré de feuilles, de mousses descendues du toit et de gravillons, soit parce que sa pente s’est affaissée avec le temps et qu’il conserve un fond d’eau permanent. Cette eau stagnante gèle l’hiver, dilate le métal et finit par ouvrir une soudure ou un joint.
Vient ensuite le solin de cheminée. C’est le point le plus exposé d’un toit : une pièce métallique qui doit rester étanche entre un ouvrage maçonné qui ne bouge pas et une couverture qui travaille. Sur les maisons genevoises des années 1970, le solin est souvent simplement scellé au mortier : au bout de vingt ans, le mortier se fissure et l’eau passe.
Les autres cas classiques : la noue percée par la corrosion, invisible depuis le sol ; la descente qui a cédé à son collier et se déverse contre la façade ; la rive arrachée par la bise ; et le joint de dilatation absent ou mal conçu sur un long chéneau, qui provoque une déchirure nette au bout de quelques hivers.
Le détail
Le choix se fait sur la durée de vie, le budget, la teinte et parfois le règlement communal.
Le standard suisse. Trente à cinquante ans de durée de vie, patine grise homogène, coût maîtrisé, se travaille et se soude parfaitement. C’est ce que nous proposons par défaut.
ComparatifLe plus durable, souvent au-delà du siècle, avec sa patine verte caractéristique. Plus cher, parfois imposé par l’architecture ou le périmètre protégé.
ComparatifLéger, insensible à la corrosion, disponible dans toutes les teintes RAL. Pertinent quand la couleur compte ou sur une charpente qui ne supporte pas de charge.
Nous consulterRéservé aux cas techniques : chéneaux encastrés complexes, environnements agressifs, longues portées. Coûteux mais quasiment inusable.
Nous consulterLe chéneau pendant est celui que tout le monde connaît : une demi-lune ou un profil carré accroché en bas de pente par des crochets. Il est simple, peu coûteux, facile à remplacer et facile à nettoyer. Son défaut est esthétique pour certains, et mécanique : exposé aux plaques de neige qui glissent, il se déforme si le toit n’a pas d’arrêts-neige.
Le chéneau encastré, intégré dans l’épaisseur de la corniche, disparaît visuellement. C’est la solution des bâtiments anciens et des architectures soignées, très présente en ville de Genève. Sa contrepartie est sévère : en cas de débordement ou de percement, l’eau ne tombe pas au sol mais s’infiltre directement dans la maçonnerie et la charpente. Un chéneau encastré exige donc un entretien plus rigoureux et une pose irréprochable, avec trop-plein de sécurité.
Un chéneau n’est jamais horizontal. Il doit descendre régulièrement vers la ou les descentes, de l’ordre de trois à cinq millimètres par mètre. En dessous, l’eau traîne, les dépôts se fixent et le gel travaille. Au-dessus, le chéneau devient visuellement de travers sur une longue façade. Une bonne part des chéneaux que nous reprenons ont simplement été posés de niveau, par facilité, il y a vingt ou trente ans.
Une descente sous-dimensionnée transforme chaque gros orage en débordement. Sur le bassin lémanique, les épisodes de pluie intense de fin d’été sont exactement le moment où ce défaut se révèle. La règle pratique consiste à rapporter la section de descente à la surface de toiture collectée ; quand une seule descente dessert un long versant, mieux vaut en ajouter une seconde que d’augmenter indéfiniment le diamètre.
Un chéneau se nettoie idéalement deux fois par an : à la fin de l’automne, une fois les feuilles tombées, et au printemps après les tempêtes d’hiver. Sur une parcelle boisée, en bordure de la Versoix ou du Rhône, ou sous de grands arbres à Cologny ou Vandœuvres, un troisième passage se justifie. Le nettoyage se fait à la main puis au jet modéré, en vérifiant l’écoulement de chaque descente.
Nous profitons systématiquement de ce passage pour contrôler l’état des soudures, des crochets, des joints de dilatation et des solins visibles. C’est une intervention courte qui évite la quasi-totalité des sinistres de ferblanterie. Poser des crépines ou des grilles pare-feuilles peut espacer les nettoyages, mais ne les supprime pas : les aiguilles de conifères et les mousses fines passent à travers toutes les grilles du marché.
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Interventions
Une soudure ouverte, un crochet cassé, une descente désolidarisée ou un solin fissuré se réparent en une demi-journée, pour un coût sans commune mesure avec les dégâts qu’ils causeraient en restant en l’état. C’est le type d’intervention que nous encourageons : rapide, peu coûteuse, très rentable.
Le remplacement complet s’impose lorsque le métal est corrodé sur toute sa longueur, quand la pente est irrécupérable, ou quand le chéneau a été réparé trop souvent. Nous façonnons alors les pièces sur mesure et nous reprenons au passage les crochets, les naissances et les joints de dilatation.
Enfin, si votre couverture doit être refaite dans les années qui viennent, dites-le nous. Il est souvent plus intelligent de temporiser avec une réparation propre et de traiter l’ensemble pendant la réfection, quand l’échafaudage est déjà là.
Déroulement
Du premier appel à l’écoulement vérifié sous l’eau.
Nous montons, nous mesurons la pente réelle du chéneau et nous testons l’écoulement des descentes.
Zinc-titane, cuivre ou aluminium laqué selon le bâti, le budget et les contraintes de teinte.
Les pièces sont pliées et soudées aux dimensions du toit, pas achetées en longueur standard à ajuster.
Pose, reprise des naissances, puis essai à l’eau pour vérifier l’écoulement complet avant de plier bagage.
Questions fréquentes
En Suisse romande, le terme professionnel est ferblanterie et l’artisan est le ferblantier. Zinguerie et zingueur sont des dénominations françaises. De même, ce que l’on appelle gouttière en France se dit chéneau ici. Il s’agit du même travail.
Deux fois par an suffisent dans la plupart des cas : à la fin de l’automne et au printemps. Sur une parcelle boisée ou sous de grands arbres, un troisième passage est utile. Un chéneau encastré demande davantage de vigilance qu’un chéneau pendant.
Une perforation localisée sur un métal encore sain se répare par soudure. Si la corrosion est généralisée, si la pente est perdue ou si le chéneau a déjà été rustiné plusieurs fois, le remplacement de la longueur concernée est plus sûr et souvent moins cher à terme.
Le prix dépend du métal, du linéaire, du type de chéneau et surtout de l’accessibilité. Un chéneau pendant en zinc-titane sur une villa accessible reste un chantier modeste ; un chéneau encastré en cuivre sur un immeuble ancien est un tout autre budget. Nous chiffrons après visite, gratuitement.
Oui, 24h/24 et 7j/7. Un chéneau qui déborde en pleine averse peut lessiver une façade et remplir une cave en quelques heures. Nous dégageons, nous sécurisons, puis nous planifions la réparation définitive.
Zone d’intervention
Devis gratuit
Envoyez-nous une photo depuis le sol : nous vous dirons déjà beaucoup avant même de monter.
Réponse sous 24 h ouvrables. Déplacement et devis sans engagement dans tout le canton de Genève.
Montée sur le toit, photos, chiffrage détaillé. Gratuit et sans engagement dans tout le canton de Genève.