Réfection de toiture
Dépose, contrôle du support, écran de sous-toiture, couverture neuve et ferblanteries reprises. Le chantier de référence quand un toit arrive en fin de vie.
En savoir plusCouverture, ferblanterie, charpente
Huit métiers complémentaires exercés par la même équipe : de la réparation d’une tuile à la réfection complète d’une toiture, en passant par la ferblanterie, l’étanchéité et la charpente.
Vue d’ensemble
Sur un chantier de toiture, les problèmes naissent presque toujours aux frontières entre les corps de métier. Le couvreur pose les tuiles, le ferblantier reprend le chéneau, le charpentier renforce la panne, l’isolateur glisse son matériau entre les chevrons : quand ces quatre interventions sont réalisées par quatre entreprises différentes, chacune arrive avec son propre planning et repart en laissant à la suivante le soin de rattraper ce qui ne tombe pas juste. Le propriétaire, lui, se retrouve arbitre.
Nous avons choisi l’inverse : une seule équipe pour l’ensemble du toit, un seul devis, un seul planning, une seule responsabilité. Cela ne veut pas dire que nous savons tout faire mieux que tout le monde ; cela veut dire que sur les points de jonction — le solin qui relie la couverture à la cheminée, la noue entre deux versants, la liaison entre l’isolant et l’écran de sous-toiture — personne ne peut renvoyer la responsabilité sur l’autre.
La conséquence pratique est aussi financière. Une réfection complète suppose un échafaudage, une benne, une protection des abords. Ces postes coûtent la même chose que l’on refasse la couverture seule ou que l’on profite du chantier pour reprendre la ferblanterie et isoler. Grouper les travaux, quand c’est pertinent, évite de payer deux fois la logistique à cinq ans d’intervalle.
Chaque prestation ci-dessous a sa page dédiée, avec le détail technique, les matériaux que nous utilisons, les délais habituels et les questions que les propriétaires genevois nous posent le plus. Si vous hésitez entre deux options, appelez-nous : trois questions au téléphone suffisent souvent à orienter la discussion.
Couverture
Ce qui vous protège directement de la pluie, de la neige et du vent.
Dépose, contrôle du support, écran de sous-toiture, couverture neuve et ferblanteries reprises. Le chantier de référence quand un toit arrive en fin de vie.
En savoir plusTuiles à emboîtement, tuiles plates, ardoises naturelles, tôle profilée ou bardeaux de mélèze : chaque matériau a sa pente minimale et son coût d’entretien.
En savoir plusRetrait mécanique des mousses, traitement rémanent et hydrofuge incolore. L’entretien le plus rentable sur une couverture en tuiles.
En savoir plusFerblanterie et étanchéité
Les points singuliers concentrent l’immense majorité des infiltrations que nous traitons.
Chéneaux pendants ou encastrés, descentes, solins, noues, rives et couvertines en zinc-titane, cuivre ou aluminium laqué.
En savoir plusMembranes bitumineuses bicouches ou synthétiques, relevés soignés, évacuations dimensionnées et protection lourde ou végétalisée.
En savoir plusLocalisation méthodique de l’origine réelle d’une infiltration, mise hors d’eau immédiate puis réparation définitive.
En savoir plusStructure et confort
La charpente porte tout, l’isolation décide de votre facture de chauffage.
Diagnostic structurel, remplacement de pièces attaquées, renforts, traitement curatif et préventif, création de lucarnes.
En savoir plusSarking par l’extérieur pendant une réfection, ou isolation entre et sous chevrons quand les combles sont accessibles.
En savoir plusUn devis de couverture honnête repose sur trois choses : une surface réelle, un état réel et des hypothèses assumées. La surface se mesure sur le rampant, pas au sol : un toit de 100 mètres carrés d’emprise avec une pente à 35 degrés développe environ 122 mètres carrés de couverture. C’est une erreur classique dans les devis rapides, et elle se paie ensuite en avenant.
L’état réel, lui, ne se voit pas depuis la rue. Nous montons, nous soulevons quelques tuiles, nous regardons les liteaux, nous entrons dans les combles quand c’est possible. Une charpente saine et une charpente attaquée par les capricornes ne donnent pas le même chantier, ni le même prix. Enfin, les hypothèses : nous écrivons noir sur blanc ce que nous supposons et ce qui déclencherait un complément, plutôt que de découvrir le sujet le troisième jour devant vous.
L’accès vient en premier. Une villa dégagée à Bernex ou à Confignon, avec une place pour la benne et l’échafaudage, ne coûte pas la même logistique qu’un immeuble de la Vieille-Ville ou qu’une maison mitoyenne des Eaux-Vives où il faut une autorisation d’emprise et parfois un travail de nuit pour la livraison. La complexité du toit vient ensuite : chaque lucarne, chaque noue, chaque cheminée ajoute des heures de ferblanterie. Le matériau, contrairement à l’intuition, n’arrive qu’en troisième position sur une réfection complète.
Nous ne posons pas de couverture neuve sur une charpente dont nous doutons, même si le client le demande pour économiser. Nous ne peignons pas une toiture pour lui donner un air de neuf : la peinture de tuile masque le problème et complique la réparation suivante. Nous ne démoussons pas au nettoyeur haute pression dirigé sous les recouvrements, parce que cela pousse l’eau là où elle ne doit pas aller. Et nous ne promettons aucune subvention : l’éligibilité dépend de conditions que nous ne maîtrisons pas.
Une urgence est traitée le jour même ou le lendemain : bâchage, calfeutrement, sécurisation. Une réparation courante se planifie sous une à trois semaines selon la saison. Une réfection complète demande davantage d’anticipation, parce qu’il faut réserver l’échafaudage, commander le matériau et, le cas échéant, attendre l’autorisation.
La meilleure fenêtre pour une réfection dans le canton va de fin mars à fin octobre. On peut travailler en hiver, mais le gel interdit certains travaux et les journées courtes allongent le chantier, donc son coût. À l’inverse, le démoussage se fait très bien au printemps et à l’automne, quand les mousses sont humides et se détachent mieux. Si votre toit tient encore une saison, il vaut souvent mieux planifier proprement au printemps suivant que déclencher un chantier précipité en décembre.
Questions fréquentes
Oui. Beaucoup de nos interventions se limitent à un poste précis : reprise d’un chéneau, remplacement de tuiles cassées, réfection d’un solin. Nous vous dirons simplement si un poste voisin devrait être traité en même temps pour éviter de remonter un échafaudage dans deux ans.
Oui, pour les propriétaires individuels comme pour les régies, les copropriétés et les gérances. Le fonctionnement est le même : visite, devis détaillé, planning écrit et rapport photo en fin de chantier, utile pour l’assemblée des copropriétaires.
La visite se planifie généralement sous quelques jours ouvrables, et le devis vous parvient dans les jours qui suivent, accompagné des photos prises sur le toit. Pour une urgence, nous intervenons avant de chiffrer.
Oui. Les fermes de la campagne genevoise et les bâtisses anciennes demandent des matériaux et des gestes adaptés, parfois des tuiles de récupération pour respecter l’aspect existant. Dans les périmètres protégés, les contraintes patrimoniales font partie du projet dès le devis.
Nous. C’est précisément l’intérêt de confier l’ensemble du toit à une seule entreprise : il n’y a personne à qui renvoyer la question. Les couvertures d’assurance et de garantie applicables figurent sur le devis.
Zone d’intervention
Devis gratuit
Une photo, deux lignes de description et votre commune suffisent pour démarrer.
Réponse sous 24 h ouvrables. Déplacement et devis sans engagement dans tout le canton de Genève.
Réfection, ferblanterie, charpente, isolation : un devis unique, un planning unique, une responsabilité unique.